En avril 2026, le Department of Environmental Quality et l’Oregon Health Authority publiaient un communiqué concernant une entreprise de revêtement d’aluminium dont les émissions atmosphériques de trichloréthylène (TCE) dépassaient ses normes sanitaires. Informée de la situation, l’entreprise a immédiatement cessé d’utiliser le TCE dans son procédé de dégraissage en phase vapeur.
Une situation semblable à celle du fabricant de l’Oregon est apparue à Cap-Rouge (quartier de la ville de Québec) avec une entreprise de traitement et de revêtement de surfaces métalliques. Il aura cependant fallu de nombreuses plaintes de citoyens depuis 2012 afin que des campagnes de mesurage des émissions atmosphériques soient réalisées et qu’une étude soit publiée en 2017 par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCLP). Ce document indiquait qu’il y avait dépassement aux normes de l’air ambiant du Règlement sur l’assainissement de l’atmosphère pour les xylènes, le toluène et la méthyl isobutyl cétone. L’entreprise a finalement transféré ses opérations en 2019 dans une nouvelle usine située dans la région de Chaudière-Appalaches.
Dans une optique de prévention, l’équipe Solub incite les fabricants à être proactifs en procédant périodiquement à des analyses de substitution de leurs procédés afin de mettre en œuvre ceux ayant un impact minimal sur la santé et l’environnement.

